Le sort des enseignants et infirmiers prestataires de la Société nationale des chemins de fer du Congo (SNCC) sera au cœur de la plénière de l’Assemblée nationale de ce mercredi 28 octobre 2026. À cette occasion, la question orale avec débat initiée par le député national Antoine Bushabu Bope sera à l’ordre du jour, avec le directeur général de la SNCC attendu devant la représentation nationale pour s’expliquer sur la situation de ces travailleurs.
Au cœur des préoccupations de l’élu : la non-matriculation et la non-régularisation de prestataires, notamment des enseignants et infirmiers exerçant entre Ilebo et Kananga, dont certains totaliseraient entre 15 et 20 ans de service sans obtenir de matricule et, selon les griefs soulevés, sans rémunération.
Antoine Bushabu Bope dénonce le recours prolongé au statut de vacataire, alors que, selon lui, cette catégorie de prestataires ne serait prévue ni dans la convention collective ni dans la politique d’emploi de la SNCC. Il évoque également des instructions gouvernementales transmises par les ministres du Travail et du Portefeuille, dont il souhaite connaître les suites concrètes.
Devant les députés nationaux, le directeur général devra notamment éclairer la représentation nationale sur les critères de recrutement appliqués au sein de la SNCC et présenter les mesures envisagées pour résoudre la situation de ces prestataires qui attendent depuis de longues années la régularisation de leur statut professionnel.
Par cette initiative, l’honorable Antoine Bushabu Bope entend faire toute la lumière sur une situation qu’il juge préoccupante et obtenir des réponses précises en faveur des travailleurs concernés.
Cette démarche s’inscrit dans le cadre du contrôle parlementaire, conformément à l’article 138 de la Constitution et aux dispositions pertinentes du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale.
L’enjeu de cette plénière est clair : amener la direction générale de la SNCC à s’expliquer devant la représentation nationale et à clarifier les perspectives de régularisation de ces travailleurs.
la redaction
